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Repérages

mercredi 25 février 2009, par Xavier LETON

Préambule :

La ville est une étude permanente, une étendue d’escaliers. Les marches décalées rythment l’œil. Les collines sont grattées au carré par les habitants, creusées par la pluie. Elle emporte avec elle toutes les frontières. Les mots éclatent en lettre-galet. En galère-tttel que les eaux envahissent les ponts, sous lesquels coulent une rivière dans un lit de béton.

L’hiver la ville pâte colle. Avec un peu de soleil, la ville poussière vole. L’eau aplatit la terre au sol. Le soleil lèvent la poussière aux vents. Rien de cela ne serait important, si les voitures ne soulignaient la boue, ne conduisaient la poussière aux creux des voies respiratoires et digestives. À la sècheresse succède une kawa en bord de route.

La partie ancienne de la ville se dresse face aux sommets blancs à portées de main, si l’on oublie la perspective. Immanquable lien entre la mer et la montagne, il perce l’horizon. immanquables liens entre les hommes et les femmes, gestes et regards, courses folles des enfants, rien ne bouge sur la place. Un café, les jeux sont partout, un thé, où les sourires soulignent, un café au lait, l’humour des êtres.

Les volets bleus sur les bâtiments blancs sont les traces, les souvenirs persistants de la présence française.

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